Sofia Wylie (#67)

Salut les sériephiles,

Encore une semaine qui est sur le point de s’achever et il faut bien dire ce qui est, je n’ai une fois de plus pas vu assez de séries pour trouver une performance qui vaille vraiment la peine d’être mise en avant… Bon, du coup, je me rabats sur ce qui a été la meilleure de la semaine, mais qui fait pâle figure par rapport à d’autres dont je parle parfois dans ces articles. Ca m’apprendra à être en panne de séries, écoutez.

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La performance de la semaine :
Sophia Wylie

La série concernée : High School Musical: The Musical: The Series
L’épisode : S01E07 – Thanksgiving – 18/20


Pourquoi ? Oui, c’est bien la deuxième fois que je vais chercher dans cette série ma performance de la semaine, mais comme c’est l’une des seules dans lesquelles je suis à jour, ça s’explique. Et franchement, depuis le début de saison, Sophia Wylie qui interprète le personnage de Gina m’a marquée à plusieurs reprises pour la qualité de son travail… de danseuse.

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Bon, et pour sa bitch face incroyable aussi, OK !

Ben oui, si elle est castée dans cette série, c’est surtout pour ses talents en danse, on ne va pas se mentir. Les scénaristes et les producteurs en profitent bien, et ils ont raison, parce qu’elle fait à elle seule remonter tout le niveau des chorégraphies proposées. Rien que pour ça, elle méritait déjà d’avoir son nom cité sur le blog quelque part. Genre, c’était un peu le minimum à mon sens.

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Cela dit, dans l’épisode de cette semaine, elle s’est aussi démarquée pour son jeu d’actrice. Le personnage n’est pas forcément facile et si la série avait été un film, elle aurait été cantonnée au rôle de méchante, un peu comme Sharpay pouvait parfois l’être. Cette fois, ce n’est pas le cas cependant, puisque nous avons une série qui se développe sur plusieurs épisodes. Le personnage aussi peut donc être développé, et ils le font plutôt bien, en faisant flirter Gina et Ricky.

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Ce n’est vraiment pas un couple sur lequel j’aurais parié à la base, mais voilà, il fonctionne drôlement bien. Et ça donne à l’actrice l’occasion d’étendre un peu la palette des émotions qu’elle nous montre. Au-delà de la danse, il y a donc un personnage d’adolescente à la vie un peu compliquée ; notamment parce qu’elle déménage tous les quatre matins… Eh, ça me rappelle une certaine Gabriella ça !

Loin d’être aussi bizarre qu’elle et de se mettre à chanter comme l’héroïne des films l’aurait fait, Gina se contente d’être dégoûtée de devoir partir et de pleurer. C’était une scène touchante et toute son intrigue qui la montre aussi forte que fragile vis-à-vis de tout ça est à mon sens très réussie. C’était chouette à voir et ça lui permet donc d’être ma performance de la semaine !


Résultat de recherche d'images pour "sofia wylie gina"Vue aussi dans : Si j’envisage déjà de surveiller la suite de sa carrière – mais bon, la série n’est pas terminée et je doute qu’elle parte (définitivement) malgré le cliffhanger suggérant que si – il faut bien reconnaître que son début de carrière n’est pas palpitant. Tout au plus, j’ai ri de voir que dans sa première série, il y avait déjà un Ricky. Comme quoi, ça a beau être un prénom inattendu et un chouilla ridicule, c’est très apprécié par les officiels Disney.

Ah oui, c’est d’ailleurs ce qu’il faut signaler de sa carrière jusqu’à présent. Si je n’en ai rien vu, il n’était pas compliqué de se rendre compte qu’elle était totalement une actrice de l’écurie Disney, commençant alors qu’elle n’était encore qu’une enfant. Pour le moment, elle a toujours été un contrat avec eux… on sait à quel point c’est à double tranchant, avec certaines actrices qui déchirent tout ensuite et d’autres qui finissent par se droguer et suivre une voie bien plus triste. Je lui souhaite le meilleur, hein, vous l’aurez compris !


L’info en + : Comme il n’existe pas beaucoup d’informations sur l’actrice, je vais plutôt m’éloigner un peu d’elle et parler de la série. Ben oui, l’épisode 5 a surpris un peu tout le monde en introduisant le premier couple gay de l’univers High School Musical. Il était temps, après l’improbable Ryan/Kelsey.

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Et si j’ai envie de parler de ça (j’aurais presque pu en faire un article complet en vrai), c’est parce que l’histoire derrière l’introduction de ce couple est vraiment mignonne : l’acteur interprétant Carlos a auditionné a chantant « I wanna dance with somebody » et ça a donné l’idée aux producteurs de cette intrigue pour lui et le Sharpay bis. Oui, pas évident de danser avec un autre mec en public, ni de le trouver d’ailleurs… Tout ça me fait presque regretter de ne pas avoir eu sa version de cette chanson dans la série, car ça aurait pu être une belle scène !

Mais bon, il faut se contenter de ce qu’on a… comme moi cette semaine avec cette performance !


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

 

The Rookie – S02E03

Épisode 3 – The Bet – 15/20
L’épisode est sympathique, mais moi, j’ai vraiment du mal en ce moment et je sens que ma panne de séries ne passe pas trop… J’espère que ça ne va pas trop durer ! En attendant, rien d’exceptionnel avec cet épisode qui permet toutefois de passer de bons moments avec ces personnages, dont le développement fonctionne très bien.

> Saison 2


Spoilers

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Being here with me isn’t a win?

Mieux vaut tard que jamais, je profite de mon tout début de vacances pour regarder un nouvel épisode de cette série. Cela fait un moment déjà que je laisse les épisodes s’accumuler, alors ce n’est pas plus mal de reprendre, non ? En plus, ça commence par un gag sympathique avec des abeilles attaquant Lucy et John. OK, j’ai oublié tous les prénoms, je dois vous le dire, mais ça va revenir, forcément.

Il est intéressant de voir ensuite la vie romantique de John qui prend un nouveau tournant quand sa copine envisage de venir aménager chez lui, même si elle fait passer ça pour une blague. Et il n’en faut pas plus que ça mène à un nouveau développement sur les quiproquos dans leur couple.

De son côté, Angela est énervée de voir que sa voiture ne fonctionne pas et retourne auprès de son copain qui lui propose de l’amener au travail, mais pas de la ramener car il doit passer chez sa mère. Il n’en faut pas plus pour qu’elle s’incruste, même si elle sent bien qu’elle n’était pas spécialement invitée. Et ça la stresse.

Au travail, on a toujours le problème du départ de Bishop qui n’est pas compensé. Du coup, John se retrouve à bosser avec Angela – et forcément, ça pose un problème pour le bleu qu’il nous reste, West, obligé de faire équipe avec un flic qu’il déteste.  Je plains vraiment West, mais je me plains aussi en tant que téléspectateur, parce que ce n’est pas glorieux. En effet, on voit West être forcé de prendre le lead sur une arrestation.

Cela mène à une course poursuite où il est assez malin pour arrêter un délinquant… celui-ci ayant toutefois déjà eu l’occasion de se débarrasser de son flingue dans le jardin d’une propriété privée où un enfant le retrouve, tirant sur sa mère parce que les enfants dans les séries sont toujours super cons. Le problème, c’est que tout ça se fait quand West ne puisse le voir ou le filmer, alors ils n’ont rien pour le garder en cellule.

C’est d’autant plus problématique qu’il est soupçonné d’autres choses mais est libéré avant que quoique ce soit ne puisse être prouvé. West est ainsi placé en dilemme moral lorsque son supérieur lui conseille de mentir dans son rapport et de dire qu’il a vu l’homme jeter l’arme. C’est faux, alors il ne veut pas le faire, même quand il apprend que la mère du gamin est morte à l’hôpital. Sympa la vie de ce gamin dis donc.

C’est mieux pour John, évidemment, parce qu’il se retrouve à découvrir les bons plans d’Angela pour enquêter sur un trafic de drogue, tout en galérant à lui donner des conseils sur sa vie amoureuse. Il faut dire aussi qu’il est mal placé pour ça, étant lui-même en position délicate avec sa copine et son ex, médecin à l’hôpital. Inutile de dire que la série n’a aucun mal à les placer tous les trois dans les mêmes scènes juste après.

Tout en bossant avec Angela, John repère une course poursuite dans le rétroviseur, et ça finit avec un sacré jumpscare lorsque la victime tombe du ciel sur une voiture. Heureusement, il survit et tout ce petit monde finit donc à l’hôpital où l’on apprend par XXX qu’il est un agent sous couverture dont elle n’avait plus de nouvelles depuis un moment. Evidemment. C’est toujours pareil dans ce type de séries.

À son réveil, l’homme avoue qu’il a sauté volontairement, parce qu’il voulait faire pire que le tuer. C’est curieux comme choix de mots, tout ça.

Comme Angela a une soirée à laquelle assister, elle laisse John faire la surveillance de l’agent tout seul… et on sent aussitôt qu’il va se faire avoir comme le bleu qu’il n’est plus. Ainsi quand une infirmière vient faire des tests sur l’agent, on comprend tout de suite vers quoi on se dirige. Cela fournit de bonnes scènes de course poursuite dans l’hôpital et force John à faire confiance à l’agent. J’ai beaucoup aimé cette partie de l’intrigue. On a beau savoir que ça va bien se terminer, j’ai senti un petit coup de stress quand même. Allez comprendre.

Pendant ce temps, Lucy fait toujours équipe avec Tim et elle se décide désormais à le caser avec quelqu’un en échange de manches courtes qu’elle veut récupérer. C’est dommage, ça souligne une grossière erreur de montage : au tout début, on l’a vue avec des manches courtes. Mais bon.

Elle a à peine dit ça qu’elle retombe sur Rachel, une ancienne… euh amie ? Le lien entre elles n’est pas bien explicite. En tout cas, elle comprend vite qu’elle peut l’aider à gagner son pari de mettre Tim en couple. C’est marrant, même s’il est évident que tout ça ne fait que gagner du temps avant de nous mettre un jour Lucy et Tim ensemble.

En attendant, donc, on a des scènes marrantes avec un pari dingue, que Lucy pense perdre quand elle voit Rachel baffer Tim. Il est clairement en train de manipuler le pari, c’est obligé qu’il a grillé Lucy à des kilomètres. En tout cas, Lucy et West, qui s’est retrouvé embarqué dans cette intrigue maintenant qu’il vit avec elle, les surveillent avant de retourner au travail et de régler l’affaire de West d’une manière bien trop simple, parce qu’il n’y avait plus le temps de faire autrement.

Il fallait en effet leur garder une scène pour que Lucy réconforte West et qu’il arrête de se torturer d’avoir été incapable de stopper le gosse avant qu’il ne tue sa mère. C’est merveilleux. La toute dernière scène me laisse plus sceptique : Lucy se rend chez Rachel pour la remercier d’avoir accepté de l’aider dans son pari… et découvre que Tim a passé la nuit chez elle. Allez, elle aura ses manches courtes, mais elle me paraît beaucoup trop heureuse pour quelqu’un qui vient de pousser son collègue qu’elle décrit elle-même comme beau et au grand cœur dans les bras d’une autre.

Autrement, de manière inattendue, j’ai obtenu le point du Bingo Séries sur le verre de vin avec la soirée d’Angela qui rencontre la mère de Wesley et découvre surtout qu’il est riche, extrêmement riche. Ce n’est pas hyper passionnant, parce que ça rajoute une tension entre Angela et Wes, mais finalement tout va bien. Tout va bien aussi pour John, qui se réconcilie avec Jess après avoir réussi à protéger l’agent et mettre fin à une affaire compliquée… En plus, il apprend même que son ex pour qui il a clairement encore une montagne de sentiments n’est plus vraiment en couple, alors la vie est belle, même si un choix se profile à l’horizon.

> Saison 2

High School Musical: The Musical: The Series – S01E06-07

Aller à l’épisode : 06 | 07

Épisode 6 – What Team ? – 15/20
Si j’aime beaucoup l’idée d’intrigue qui se cache derrière cet épisode, force m’est de constater que ça n’a pas pris autant que ça l’aurait dû. En fait, je trouve qu’une bonne partie de cet épisode semble arriver trop tôt et être forcé vis-à-vis des liens entre les personnages et des dynamiques précédemment proposées. Il va trop vite en besogne et s’appuie sur des bases pas assez solides pour que je sois complètement pris dans l’affaire.

> Saison 1


Spoilers

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Because it’s over, Nini… The show.

J’ai galéré un peu à trouver cet épisode, mais rien n’est impossible avec un peu de bonne volonté. On reprend cette fois avec Miss Jen qui est bien embêtée par le proviseur et donne le change comme elle peut auprès de Carlos qui ne se doute de rien… jusqu’à ce qu’il la croise avec son carton à la main.

Ouep, Miss Jen risque d’être virée pour avoir menti sur son CV. Elle laisse donc Carlos gérer les répétitions tout seul, et ça craint parce que le stress se lit sur son visage – et dans tous les tremblements de son corps, évidemment.

Du côté du spectacle, il est l’heure de se préparer pour une séance photo en costume. Quelle drôle d’idée de foutre une perruque à Ricky, ça casse tout cette coupe de cheveux – là où Gina est merveilleuse en Taylor et où les autres sont à peu près tous embellis par leur costume. J’ai bien ri à l’idée de la séance photo en tout cas, surtout que les scénaristes ont la bonne idée de montrer la complexité de l’affiche avec tous les sauts en même temps. Eh, ça ne s’improvise pas comme ça.

Bien sûr, il est aussi question d’une confrontation entre Gina et EJ aussi (d’ailleurs EJ ne ressemble pas du tout à Tchad par rapport aux autres), mais ça ne mène à rien… Exactement comme les répétitions menées par Carlos qui sont interrompus par les remises en question de Nini et des filles peu convaincues par les décisions de Carlos.

Par conséquent, les répétitions sont bien vite annulées, parce que le stressé qu’est Carlos révèle tout ce qu’il sait de la situation de Miss Jen, qui lui avait demandé de se taire. C’est marrant, parce que ça nous laisse seuls Gina et Ricky, et que je shippe encore plus que Ricky et Nini. C’est dommage pour moi, parce qu’on sait déjà où ira la série, franchement. Cela dit, « When there was me & you » par Ricky à la guitare à Gina, j’adhère totalement moi.

Pendant ce temps, EJ décide de révéler toute la vérité à Nini. La vérité ? Ses actions discutables de toute la saison, évidemment : le chantage à Miss Jen, le bal de promo avec Gina, sa chanson tordue… mais pas le portable, puisque Nini le sait déjà évidemment. Et en plus, il lui dit tout ça juste parce qu’il pense que Miss Jen est déjà virée. Tout ce qu’il faut pour décontenancer Nini, quoi, et la pauvre se prend encore un coup dans la tronche quand elle voit Ricky chanter une balade amoureuse à Gina. Il faut que je vous avoue : ça m’a fait rire. Et puis, vraiment, Gina/Ricky, ça fonctionne bien comme duo pour un truc qui sort de l’épisode précédent uniquement.

En parallèle, Miss Jen avoue à Carlos qu’elle n’est pas une vraie enseignante et que ce sont ses élèves qui lui ont appris le plus de choses. C’est tellement gros comme intrigue, parce qu’en si peu d’épisodes, je ne me suis pas vraiment attaché à Miss Jen et ça ne m’affecte pas plus que ça de la voir en danger de perdre son job. Pire, j’ai du mal à voir pourquoi tous ses étudiants sont si affectés ou pourquoi ils se considèrent déjà comme une famille. Là où les films réussissaient à nous donner cette impression d’équipe, là, ça semble un peu forcé.

En même temps force est de constater que mon attention devant la série ne doit pas être à son maximum, puisque je n’avais même pas reconnu le père de Ricky comme étant celui qui draguait Miss Jen dans l’épisode précédent. En tout cas, ça mène à de bons moments lors d’une audition pour destituer Miss Jen de son rôle de professeur.

Ben oui, le père de Ricky prend la défense de Miss Jen et tous les étudiants finissent par improviser une chanson pour elle. Enfin, improviser, ils ont passé la nuit à la réviser paraît-il. La chanson originale fonctionne bien et mène à la fin de l’épisode, avec une actrice du casting original qui sort de nulle part pour un petit déhanché bien sympathique, une Nini toujours jalouse du rapprochement entre Ricky et Gina et un Ricky qui voit son père en très bons termes avec Miss Jen. Forcément.

Aller à l’épisode : 06 | 07


Épisode 7 – Thanksgiving – 18/20
Si j’ai l’impression de ne m’être attaché à personne dans The Mandalorian c’est tout le contraire avec cette série qui réussit encore à me faire m’attacher davantage à des personnages que je pensais peu utiles et auxquels j’étais jusque-là plutôt indifférent. C’était un épisode très sympathique, avec une fin qui m’a eu par surprise sur à peu près l’ensemble des intrigues. Pressé de voir comment tout ça va évoluer, maintenant.

> Saison 1


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How long do I have?

Un épisode de Thanksgiving pour Noël ? Ma foi, pourquoi pas. Et ça commence par “The Start of something new” qui a un vrai côté théâtre de lycée pour le coup. Oui, ça veut dire que je ne suis pas trop convaincu par la répétition, mais c’est clairement voulu comme ça, alors ça marche bien.

J’ai aimé le parti pris de cet épisode qui était de voir les élèves du lycée partir pour Thanksgiving. Eh, ça fonctionne bien surtout parce qu’il y a plein de relations adolescentes à gérer, à commencer par le triangle Gina/Ricky/Nini. Ouep, cette fois, c’est Gina qui est jalouse de voir Ricky parler à son ex et recevoir ses compliments sur leur performance.

Puisque c’est un jour férié, nos héros adolescents se retrouvent à organiser une fête chez la cousine d’EJ (l’orthographe de son nom m’échappe sorry), Nini passe une scène avec sa grand-mère et Ricky une avec son père. Rien de bien fifou. J’ai préféré voir EJ devenir accro à l’idée de dire la vérité sur les réseaux sociaux où Big Red se mettre à flirter avec la cousine d’EJ. C’est un couple qui fonctionne bien, bizarrement (bizarrement parce que je l’aime bien elle alors que lui pas du tout).

Histoire de passer un bon Thanksgiving, Ricky décide d’appeler sa mère pour mieux découvrir qu’elle a un homme dans sa vie, Todd. Il en est tout perturbé le pauvre, mais heureusement pour lui, il a Gina qui décide de passer le voir pour aller à la soirée avec lui. Elle tombe à point parce qu’il envisageait d’appeler Nini (évidemment) et parce qu’elle est capable de trouver les bons mots. Il a de la chance Ricky (non pas que les mots de Gina soient excellents, mais au moins, elle tient à lui au point de lui faire un bonnet qui le rend immonde et s’occuper de lui comme ça).

Et bien évidemment, à la soirée d’Ayshleen, tout se déroule bien pour tout le monde sauf pour Nini qui découvre que Ricky et Gina ont des private jokes et sont un « nous », là où elle se sent de plus en plus seule parce qu’EJ empire les choses en voulant plus être adorable qu’avant. La pauvre.

Pour les autres étudiants, tout va bien, parce que tout le groupe de théâtre réussit à se pointer à cette soirée de Thanksgiving (honnêtement, zéro crédibilité) : Ayshleen flirte avec Big Red, Carlos se pointe avec un jeu de société improbable sur les films High School Musical. Oh, ça sent tellement l’idée marketing… même si les règles sont compliquées et quelque peu dingues apparemment. Cela permet quelques bons moments drôles, surtout concernant Ricky/EJ à vrai dire.

Du côté du moins drôle, on a Gina et Nini qui se réconcilient sans s’être disputées, avec Nini qui invite Gina à passer la nuit à la soirée. C’est la première fois que ça lui arrive et elle se fait vraiment à sa nouvelle vie au lycée, pour mieux apprendre par sa mère, limite alors qu’elle est encore sur haut-parleur avec tous ses potes qui écoutent, qu’elle va devoir à nouveau déménager.

C’est un peu violent pour elle, mais aussi pour Ricky qui se tape un nouveau changement dans sa vie et pour Nini qui n’arrive pas à gérer sa relation avec Ricky comme elle voudrait. Non, vraiment, heureusement qu’il y a Big Red et la cousine d’EJ pour offrir du positif dans l’épisode.

Ben oui, parce qu’à la fin, EJ se remet en question en voyant qu’il perd plein de followers, Ricky explique à sa mère qu’elle lui manque, Gina pleure dans les bras de sa mère et Nini refait sa décoration de chambre en écrivant une nouvelle chanson sur elle et en envisageant de s’inscrire dans une école bien loin de son lycée.

Pendant ce temps, au lycée, je n’accroche toujours ni à Miss Jen, ni au professeur de sport, mais bon, ils ont une sous-intrigue ensemble, à propos d’un concours de robot et de décors pour le théâtre. Rien d’exceptionnel, vraiment, et ça m’embête parce que le but est de s’attacher à eux, et ça ne prend pas sur moi. Le problème, c’est de développer une intrigue de séries adolescentes pour des adultes, je pense. Eux aussi, ils ont une fin pas si heureuse que ça : ils s’endorment l’un sur l’autre et ne voient pas le court-circuit qui va foutre le feu à leur salle des profs. Merveilleux.

Aller à l’épisode : 06 | 07

> Saison 1

The Mandalorian – S01E07

Épisode 7 – The Reckonning – 17/20
Définitivement, cette saison a été écrite comme un long film avec quelques longueurs, ce qui explique son rythme peu accrocheur et ses personnages trop peu développés à mon goût. La longue période d’exposition étant terminée, on peut donc passer la seconde et voir un peu mieux certaines pièces d’un puzzle s’emboîter. Pourtant, on n’aurait pas cru que tout ça pouvait former un seul ensemble tant tout est déconnecté.

> Saison 1


Spoilers

07

You got a real thing for droïds, don’t you?

Et me revoici devant la série de Disney dont je n’attends plus énormément à présent, ayant bien compris qu’elle n’aurait jamais tous les ingrédients que j’espérais. En attendant, elle reste un bon divertissement et est l’une des rares séries dont je suis la diffusion en restant à jour, alors il fallait bien que je regarde cet avant-dernier épisode !

Comme la semaine dernière, je trouve que le résumé de l’épisode nous vend sacrément bien les choses : on y croit, il s’y passe plein de choses… mais c’est réparti au milieu de tant de lenteurs, c’est dommage. Comme d’autres épisodes, celui-ci reprend par Baby Yoda en train de dormir et le Mandalorian qui pilote son vaisseau. Il est surpris par un hologramme de son ancien allié qui s’était retourné contre lui pour récupérer Baby Yoda.

S’il contacte Mando, c’est parce qu’il a un deal à lui proposer pour relancer la saison : mis à mal par les hommes voulant récupérer Baby Yoda, il lui propose de faire de ce dernier un appât et de lui faire rencontrer le client qu’il pourra ainsi tuer. Au moins, les enjeux sont établis clairement, dans une exposition encore plus lourdingue que dans les films. Ah oui, d’ailleurs…

Voir aussi : Star Wars The Rise of Skywalker

Sur la planète où se rend Mando, on retrouve Cara en plein combat contre un guerrier. Le combat en question est longuet puisqu’on sait qu’elle va gagner, mais la chorégraphie est toujours sympathique et réussie. Bien sûr, si on la retrouve, c’est parce que Mando veut l’embaucher. Elle refuse d’abord, pour le principe, mais bien sûr, elle finit par dire oui.

J’aime bien l’idée car son retour sent déjà la fin de saison : les épisodes vont enfin pouvoir être relié les uns aux autres, surtout si on en croit le résumé de l’épisode. Cela ne manque pas : baby Yoda n’est pas bien motivé à l’idée de servir d’appât lorsqu’il entend Cara et Mando parler de la mission pour laquelle il la recrute.

Ainsi, il tente de détourner le vaisseau et nos deux chasseurs de prime comprennent qu’ils se doivent de le confier à une baby-sitter plus efficace qu’eux. Cela tombe bien, Mando sait à qui le ramener : son guide spirituel des premiers épisodes de la saison, Quill, qui a été bien occupé depuis la dernière fois qu’on l’a vu. En effet, il a récupéré le robot du tout premier épisode et l’a transformé en domestique de maison parfait. Le tout est vu dans un montage rapide qui semble nous indiquer que des semaines et des semaines ont eu lieu depuis l’épisode 2. Soit.

Dans tout ça, Mando se constitue donc une belle équipe beaucoup plus solide, crédible et efficace que dans l’épisode précédent. Franchement, ça aurait été sympathique d’avoir ça dès les premiers épisodes, mais au moins, on se retrouve avec de vrais personnages qui peuvent enfin être développés. Quill dont je ne connais toujours pas le nom est ainsi un ancien esclave de l’Empire, ce qui ne plaît pas tellement à Cara, alors que Baby Yoda se met à attaquer Cara quand il la voit en plein bras de fer avec Mando.

Résumons : il boit sa soupe quand il les voit se battre et qu’il ne la connaît pas, mais il l’attaque quand il la voit faire un bras de fer alors qu’il la connaît et a passé une semaine sous sa surveillance sur Sorgan ? Dis donc, vaut mieux pas que le temps passe finalement ! Cara se remet vite de l’attaque et Baby Yoda n’est même pas vraiment engueulé. En tout cas, on sent que l’équipe est loin d’être parfaite entre Cara qui craint Baby Yoda, Mando qui n’apprécie pas le droid et Quill qui est mal vu de la Rebelle puisqu’il a fait partie de l’Empire.

Rapidement, notre nouvelle équipe retrouve l’ancien allié de Mando qui est venu lui aussi avec des gardes du corps qui feront de la figuration pour le reste de l’épisode. La confiance se rétablit plus ou moins entre eux tous en tout cas, surtout quand ils sont attaqués par des bestioles volantes dignes de dinosaures (ou de dragons ?). Cela fait une bonne scène d’action – un peu trop sombre, mais bien fichue de ce que l’on peut en deviner à la lueur des flammes. L’ancien allié se fait blesser mortellement… mais Baby Yoda utilise la Force pour le guérir.

Eh, ça tombe drôlement bien que Baby Yoda fasse ça, parce que le plan de l’ancien allié était de tuer Mando et Cara. Evidemment. On s’y attendait tous, je crois bien, même eux. L’avantage, c’est qu’avec ce nouveau revirement, Mando finit avec un ancien allié qui est bien un allié de taille pour approcher le client qui a réclamé l’arrestation de Baby Yoda.

Ce dernier est renvoyé au vaisseau avec Quill, mais son berceau continue d’accompagner Mando, Cara et leur allié. Ils se rendent donc en ville où les reconstructions de la bataille contre Mando ont bien fonctionné… mais aussi où les Stormtroopers ont clairement élu domicile. C’est intéressant comme développement, parce que Mando est menotté au passage. Tout ce que j’y vois, c’est la promesse de bonnes scènes d’action.

En attendant de les avoir, on a un peu plus de blabla de la part du client qui n’a pas réussi à me passionner. Et puis, évidemment, au moment de voir la « marchandise », c’est-à-dire Baby Yoda, le client est appelé par un représentant de l’Empire qui n’hésite pas à le faire assassiner par des soldats sur place, étant sûr que le bébé n’est pas dans le bar où a lieu la transaction.

Cara, Mando et leur nouvel allié s’en tire miraculeusement, mais ils comprennent bien qu’ils sont pris au piège. Du coup, Mando prévient Quill par radio de l’embuscade, lui demandant de se dépêcher de rentrer au vaisseau pour s’échapper avec l’enfant. Pas de bol, le message radio est intercepté par des Stormtroopers qui se mettent aussitôt en chasse.

Ils ne mettent pas longtemps à rattraper Quill et à nous le tuer. On n’aura pas assez eu le temps de s’attacher à lui, mais ça fait de la peine de le voir mort en fin d’épisode alors que Baby Yoda est aux mains des Stormtroopers et qu’un nouveau méchant nous est présenté. Enfin, un nouveau… Disons, enfin un vrai représentant de l’Empire !

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